Visite du président Hollande en RCA (28 février 2014)

Le Président de la République française François Hollande a effectué, le 28 février 2014, une visite en République Centrafricaine. Cette visite était destinée à saluer le travail effectué par les forces françaises de l’opération Sangaris et à assurer les autorités de transition du soutien de la France. Le chef de l’Etat était accompagné des ministres des Affaires étrangères Laurent Fabius et de la Défense Jean-Yves Le Drian et du nouveau Chef d’état-major des Armées, le Général Pierre de Villiers.

Arrivé en milieu de matinée, François Hollande a été accueilli à sa descente d’avion par le ministre centrafricain des Affaires étrangères, M. Toussaint Kongo-Doudou, l’Ambassadeur de France en RCA, Charles Malinas, et le Général Francisco Soriano, commandant de la force Sangaris. Il s’est d’abord rendu au camp de M’Poko, près de l’aéroport de Bangui, pour un point sur la situation générale en RCA.

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© 2014 Pierre Mattot
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© 2014 Pierre Mattot

Après avoir inspecté l’impressionnant stock d’armes saisies, il a prononcé une allocution devant les soldats français rassemblés sous un hangar, au cours de laquelle il a salué leur action qui avait "sauvé des milliers de vies", avant de partir déjeuner en leur compagnie.

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© 2014 Pierre Mattot

Le président s’est ensuite rendu au Palais de la Renaissance, où il a été accueilli par la cheffe de l’Etat de la transition, Mme Catherine Samba-Panza.

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© 2014 Pierre Mattot

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Leur entretien terminé, ils sont partis pour l’archevêché de Bangui où les attendaient pour une table ronde les trois chefs religieux, Mgr Dieudonné Nzapalaïnga, archevêque de Bangui, le révérend Nicolas Guerekoyame-Gbangou, représentant des églises évangéliques et l’imam Oumar Kobline Layama, président de la Conférence islamique. A l’issue de la table ronde, les deux chefs d’Etat et les trois chefs religieux se sont exprimés devant les médias réunis pour l’occasion. Dans son allocution, le Président de la République a rappelé la solidarité de la France vis-à-vis de la République centrafricaine et, au-delà, vis-à-vis de l’Afrique centrale ; sans l’intervention de la France et de la Force africaine, les violences auraient été plus importantes.

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© 2014 Pierre Mattot

Toujours en compagnie de Mme Samba-Panza, le Président de la République s’est rendu à la limite des 3ème et 5ème arrondissements où il s’est entretenu avec le maire du troisième arrondissement et le député de la ville de Yaloké (225 km de Bangui). Ceux-ci, de confession musulmane, lui ont fait part des préoccupations et des attentes de la population à l’égard de la France en matière de sécurité.

Enfin, en présence de la Présidente et du Général Tumenta, commandant de la composante militaire de la Misca, le chef de l’Etat a assisté au départ d’une patrouille mixte Sangaris-Misca (détachement rwandais et UPC congolaise) et Gendarmerie centrafricaine, qui partait effectuer un contrôle de zone autour du kilomètre 5, dans les quartiers musulmans.

Dernière modification : 30/12/2016

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