Les projets du Fonds social de développement (FSD).

Le FSD est un instrument permettant d’appuyer les initiatives de la société civile et des collectivités territoriales, à travers le financement de micro-projets d’intérêt collectif. Le système de mise en œuvre du FSD à le triple avantage de :

  • assurer la pertinence des financements octroyés, puisque les besoins émanent directement de la population, et qu’un large éventail de projet est éligible (approche multisectorielle) ;
  • autonomiser les acteurs de la société civile, puisqu’ils sont les maîtres d’ouvrage des projets et les responsables de la gestion et de l’entretien des infrastructures ;
  • garantir l’efficience des financements, puisque la totalité du budget est consacré à la mise en œuvre opérationnelle des projets.

Cet outil de coopération de proximité constitue l’interface majeure du Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France avec la société civile, ainsi qu’un outil capital dans le cadre de la lutte contre l’extrême pauvreté, priorité de la programmation stratégique de l’ambassade. Le FSD prend également en compte les recommandations du ministère des Affaires étrangères et du Développement International concernant les projets bénéficiant en priorité aux femmes et à l’enfance privée de famille.

Le FSD actuel, d’un montant de 850 000 euros, a été engagé sur la période 2012-2016.

Le FSD a connu, depuis 2013, un accroissement de son volume d’activité. En effet, depuis cette année, ce sont près de 30 projets (soit environ 600 000 euros engagés) qui auront été financés autour de quatre axes principaux : développement économique, soutien aux structures socio-sanitaires, éducation et apprentissage, citoyenneté et jeunesse.
L’idée est de soutenir l’émergence de structures intermédiaires et d’organisations faîtières en cohérence avec les opérateurs existants ; de développer la mise en réseau entre les opérateurs de développement et renforcer le capital social des associations appuyées ; d’inciter enfin les associations à intégrer dans leurs projets des volets de renforcement des capacités.

A travers ces actions, l’Ambassade de France cherche au maximum à encourager les financements en continuité et en complémentarité avec ceux des autres bailleurs, mais aussi à faire appel à des opérateurs de développement structurés et expérimentés pour accompagner les projets et opérer un transfert de compétence adapté.

La répartition géographique des actions du poste s’articule autour de deux axes :

  • Prioriser les interventions à Bangui, en particulier dans les domaines de la jeunesse et du sport, de l’action sociale, et de la santé
  • Conserver une partie des actions hors de Bangui dans les zones sécurisées, en particulier dans les domaines du développement rural et des activités génératrices de revenus

Dernière modification : 25/03/2016

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